Ma maîtresse me fit comprendre que j'avais raison, et sa main se posa sur mon membre pour me le confirmer. La belle s'éloigna alors un peu de moi, me signifiant que c'était à moi de jouer.
Je ne me retins pas, et d'un coup de poignet la forçai à se mettre sur le dos. Mes mains sur ses poignets, s'enfonçant dans la fange. Une position plutôt animale: tout ce qu'elle aimait.
Je vins alors dévorer sa gorge offerte, ma langue râpant sur sa peau sale alors que j'approchais mon sexe du sien. Elle le tenait toujours, une sensation délicieuse. Je n'avais donc plus qu'à attendre qu'elle se serve de moi pour la pénétrer. En attendant, mes morsures et ma langue lui montraient que j'étais déterminé à m'occuper de son plaisir.
_________________

Hep toi là-bas. Regarde ailleurs tu veux, ici c'est moi qui brille.