
Après des guerres séculaires, les peuples d'Initium s'accordent enfin une paix relative. Pourtant, tapie dans l'ombre, une menace pèse ... |
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| | Touik Gzy [Fiche Validée] | |
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| Auteur | Message |
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Touik Gzy Wulfiim * Vagabonde *

Nombre de messages: 88 Age: 18 Race: Ansurienne Classe: Réveuse Elément: Eau Date d'inscription: 20/01/2008
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 | Sujet: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 1:40 | |
| Salut à tous ! En exclu ce soir et pour vous seulement ! (...-_-' ça y est, ça commence ^^) La présenation de mn premier perso sur ce mag,ifique forum ! ;] Le début du moins.
Nom : Wulfiim
Prénom : Touik-Gzy
Race : Ansurienne
Classe : Rêveuse
Elément : Eau
Âge : 22 ans
Sexe : Féminin
Taille : 1m67
Poids : 52kg
Lieu de naissance : demeure Wulfiim, dans les campagnes qui avoisinent Mélandre, à quelques jours de cheval de la grande ville.
Ville principale : Vagabonde
Description physique : Touik, jeune femme assez petite, plutôt fine. Des conditions assez idéales pour passer inaperçue. Sans être un canon de beauté, elle est très mignonne : des traits fins, un sourire lumineux, un visage agréable. De grands yeux marrons très expressifs (qui en certaines occasions peuvent changer de couleur : je l’expliquerais dans l’histoire). Elle a une silhouette alerte, robuste hérité de son enfance mouvementée. Ses doigts sont petits et agiles, en particulier dans le maniements de nombreuses lames meurtrières dont elle a apprit le maniements très tôt. Ses cheveux sont châtains clairs et de longueur acceptable pour pouvoir s’amuser à les coiffer ou bien laisser au vent le soin de la faire. À première vue Touik est une ansurienne tout à fait normal et ordinaire : pas le fruit d’un amour hybride, d’ailleurs elle n’est peut être même pas le fruit d’un amour tout court… Pourtant, en la connaissant bien, on pourrait remarquer moult détails étranges.
Tout d’abord, la plus évidente bizarrerie de son corps d’humaine : on ne le remarque que lorsqu’elle est très légèrement vêtu, voir pas du tout, mais sous chacune de ses omoplates sa chaire forme une sorte de petite excroissance est visible. D’elles partent deux minuscules ailettes qui ressemblent à celle que l’on pourrait trouver chez une clamydonias naissante. Elle sont le résultat d’un étrange phénomène que la jeune femme s’explique encore mal (je vous expliquerais cela aussi dans son histoire, j’ai peut être été un peu trop inventive sur ce coup, vous me direz si ça ne va pas, je pourrais changer, ce n’est pas de la première importance).
Dans le même ordre, camouflé dans ses cheveux, caché au creux de sa nuque, se trouve un fin duvet. Une plume blanche qui lui jusque derrière l’oreille, là où palpite la jugulaire. Elle est incrustée dans la peau de la jeune femme et continu de grandir, lentement, au fils des ans. Seuls les observateurs avertis pourront la déceler les jour où l’ansurienne ramène ses cheveux en arrière. Elle aussi n’était pas présente lors de la naissance de Touik : une mystérieuse manifestation qui, tout comme l’apparition des élytres, cherche encore explication.
Moins anormal pour une humaine : son flanc gauche est parcouru d’une longue mais fine cicatrice blanche. Elle résulte de la coupure d’une lame effilée qui aurait bien pu être mortelle, alors que Touik n’avait que huit ans.
Caractère : Un premier mot pour la décrire : lunatique. Il ne faut pas grand chose pour rendre Touik heureuse ! Mais il n’en faut pas plus non plus pour la plonger dans l’humeur la plus maussade. Ses sautes d’humeur relèvent parfois du cataclysme : quand le bonheur l’assaille soudainement, ses bouffées de bonté peuvent faire des ravages. Car, d’un général relativement neutre, si elle se met en tête d’aider quelqu’un elle y parviendra sans aucun doute ! À l’inverse, si la rage la prend, je ne réponds pas de ce qui arrivera au malheureux qui l’aura mise en colère. Ces changement d’attitudes restent tout de même relativement rare : comme on l’a dit elle garde le plus souvent un comportement neutre vis à vis du monde qui l’entoure. Dans son enfance, elle a appris à dominer ses sentiments. Elle s’est assez vite rendue compte que laisser transparaître ses états d’âme peu être dangereux et fait au mieux pour les dissimuler (elle n’y parvient pas toujours).
Elle déborde d’imagination et a parfois un peu trop tendance à s’enfermer dans son monde. Un ouverture d’esprit qui dépasse l’entendement lui permet de comprendre les pires actes des siens et des autres peuples. Face à cette compréhension (qui ne veut pas dire approbation) elle a choisie d’adopter la neutralité. Elle ne veut pas entendre parler de Bien ou de Mal. Elle agit comme bon lui semble sans se soucier d’un quelconque jugement moral. Elle ferait une excellente mercenaire si elle aimait réellement l’argent. Car ici neutralité ne veut pas dire inaction : elle est juste autant bonne que mauvaise. Certain la disent égocentrique. Mais ceux-là la connaissent mal : certes elle n’agit pas particulièrement pour les autres ou pour une cause particulière, mais elle n’agit pas pour elle en tout cas. Alors pour qui ? Mystère… Conduite lui vient du fait qu’elle a une grande expérience de la vie. Elle a un code d’honneur bien à elle qui peut parfois paraître vraiment détaché de la réalité.
Un autre de ses traits de caractère est son addiction à la rêverie. C’est l’une de ses activité favorite. Rêver, rêver et rêver encore. D’un monde meilleur ? Pas du tout ! Elle n’a que faire de ces choses là. Elle rêve d’images, de paysages, de forêts luxuriantes, de plaines dévastées, de montagne inquiétantes, de joyeux villages… Son encéphale n’est qu’une foules d’images, entreposées au mépris totale du rangement et de l’ordre. Juste des image, pas de mots, juste des couleur, pas de phrase, juste des traits, pas de lettres. Elle voudrait pouvoir ne communiquer que par image. Cela étant impossible elle s’est prise d’une grande passion pour le dessin et la peinture. Elle est très douée mais toujours insatisfaite : même le plus beau tableau du monde ne reflète pas toutes les dimension d’une image, de la ‘réalité’. Jamais une peinture ne pourra rendre la beauté des paysage qui naissent dans son imagination.
Son plus grand ennemi est l’ennui : elle le craint et le fuit. Pour cela elle voyage, explore, découvre. Mais l’ennui la traque toujours. Et, paradoxal mais tellement vrai, plus elle vie, plus l’ennui la rattrape. C’est ainsi, personne ne peut rien y faire : plus on fait de chose, plus la lassitude s’installe vite. Le changement est son ami, elle y est très adapté et l’aime passionnément.
Enfin, un dernier point : elle a une forte tendance à statuer sur son état. Elle recherche activement qui elle est réellement, sans que le apparence ne la trompent, elle se cherche tout en sachant que personne ne se trouve jamais soit même. Elle a appris à dominer son comportement changeant mais ne cherche pas à le contrôler. Elle se sent parfois prisonnière de son propre corps. Ce malaise confus, qu’elle maîtrise et cache complètement à défaut de ne pas savoir bien le définir, la pousse, pendant ses périodes de déprime (qu’elle a comme tout le monde de temps en temps), à se dire qu’elle n’existe pas, qu’elle n’est qu’une illusion qui se ballade dans un monde qu’elle à inventer de toute pièce. Ces troubles de personnalité pourraient l’emporter bien plus loin que la vie si elle les laisser prendre trop d’ampleur. Mais elle a décidé que si elle n’est en vérité qu’illusion, et bien elle vivrait comme telle.
Qualités : Grande ouverture d’esprit, amical (même avec ceux qui n’attirent pas la sympathie du commun des mortels), active, très bonne dessinatrice, curieuse, bonne combattante (à ses moment perdu), appliquée dans tous ce qu’elle fait, malicieuse, généreuse (en règle général. De toute façon, peu d’objet on de la valeur à ses yeux).
Défauts : Absence de réel jugement moral, parfois trop confiante, impulsive (envies qui lui viennent soudainement et qu’elle ne prend pas la peine de réfréner), sans remords (peut parfois être très cruelle), hypocrite, cachottière, peut se montrer très cynique et de temps en temps assez sadique, mène le double jeu très facilement, crise de manque d’intérêt fréquente.
Goûts : Touik aime s’amuser. C’est d’ailleurs sa seule motivation. Heureusement elle s’amuse de beaucoup de chose. Elle adore le changement et en particulier changer de vie : se faire passer pour quelqu’un qu’elle n’est pas est un passe temps formidable et elle est devenue très forte pour ce genre de chose. Elle aime découvrir de nouvelles choses. Pour elle la vie n’est qu’une longue expérience et elle voudrait avoir tout vu, tout savoir, avoir tout fait, avoir tout vécu avant de quitter ce monde pour un autre. Elle idolâtre la peur et considère que c’est elle qui fait avancer le monde. Elle aime aussi discuter de sa façon de voir (si peu commune) le monde. À part l’ennui, il n’y a pas grand chose qu’elle n’aime pas si ce n’est peu être les gens qui ne savent pas apprécier le silence, qui le souillent de leur paroles incessamment. Alors que c’est si beau le silence !
Arme(s) de prédilection : toutes et aucune. D’un sourire charmeur et trompeur à une bonne paire de dague en passant par l’arc, la hache de guerre, le poisson, le mensonge, le trébuchet, la tasse à thé ou le sandwich au thon (on a dit qu’elle avait de l’imagination ^^). Elle n’utilise toutes fois les masse d’armes que très rarement : son gabarit restant ce qu’il est, elle n’a pas la force nécessaire pour être réellement efficace avec ce genre d’armes.
Pouvoir(s) : rien de bien particulier. Ou plutôt si mais rien de contrôlé. Si ça ne gène pas je préfère revenir là dessus dans l’histoire.
Ambitions : avoir tout fait, tout vu. Mais plus particulièrement elle recherche explication à de nombreuses énigmes de son histoire et encore plus particulièrement au secret de sa mère. Plus généralement, vivre libre, comme elle l’entend, loin de la lassitude, selon ces principes, mais n’est ce pas là le souhait de tout être vivant aussi primitif soit il ?
Histoire : (à venir)
Particularité : pourquoi pas ! Je laisse mon pote Hasard en décider ^^
Vous en Hors Jeu : Je m’présente, je m’appelle Twixy, j’aimrais bien réussir ma vie… Hum… -_-‘ pardon...
Bah j’ai 16ans, je suis nouvellement québécoise et je me les gèle pour mon premier hiver au Pays du Père Noël ^^ Schizo à mes heures pas perdues pour tous le monde, RP-dépendante depuis un an ^^ Aime dessiner, dormir, dessiner et puis aussi dormir, écrire, philosopher avec mes Chocapics quand vient l’heure de partir au bahut. J’espère (attention : mes ambitions dans la vie =>) que je surpasserais un jour John Howe, que je saurais un jour utiliser Photoshop à peu près correctement, que je deviendrais un jour dictateur, que je plongerais un jour comme Pokahentas, que une nuit je me ferais dévorer par une baleine, que je vécurent heureux et n’eurent pas beaucoup d’enfants. Bref, l’est un peu tard non ? Quel temps fera t’il hier ? Where is Brian ?
(houlalalala, la belle présentation de moi que je viens de faire !)
À part ça j’ai trouver le forum en me baladant innocemment sur un top site en compagnie de mon pote Hasard (à qui il arrive parfois de bien faire les choses apparemment : ça fait pas loin de un mois que je lis passionnément les rp de chacun –j’ai pas encore fini d’ailleurs, suis en train de lire les aventures de Grey, Maelina et Angal jusqu’à Acropole).
Et sinon, juste une mini question pour l’histoire de Touik : j’ai pas encore tout à fait fini mais… disons que le forum m’a énormément inspiré ! Et qu’elle promet d’être assez… non beaucoup en fait… longue ! ^^ Vous adorez lire ou j’ai une limite max ?
Et, au risque de me répéter : forum sublime ! Bravo !!! |
|  | | Grey Korahm * Vagabond *

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 3:30 | |
| Content de savoir qu'Angal, Meelie et moi on a des fans...  J'espère que tu t'ennuies pas trop en nous lisant. Bref! Bienvenue à toi! Ta présentation m'a beaucoup plu (et c'est pas que parce qu'à la fin on parle de moi!) aussi bien pour celle de Touik que pour le hors-jeu. Pour ton histoire, moi je dis lâche toi! Ça nous dérange pas de lire alors fais en un roman si tu veux. _________________ Hellbereth errant |
|  | | La Voix Céleste Maître du Jeu

Nombre de messages: 747 Age: 110 Race: Dieu Classe: Flemmard Elément: Tous Date d'inscription: 12/03/2007
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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 14:00 | |
| Et ben bienvenue à toi *heureux* Ca fait toujours énormément plaisir de se faire complimenté sur l'état du forum, et de voir qu'on a des fans secret qui lisent nos pages hi hi ! Ce qui serait génial, c'est que tous ces fans deviennent des membres lol ! Ouf l'un d'eux à tenté le coups, et ça me fait très plaisir de t'accueillir ici  !!! Après lécture de ta fiche, qui est très très très bien xD ! Je suis très pessé de voir ton histoire. N'hésite pas à la posté dans un nouveau post, parce que si elle est trop longue elle ne pourra pas s'intercaler complétement dans ta fiche  !!! Un petit détail tout de même, sur lequel je reviens toujours, c'est l'hybridation. Bon il faut savoir que toutes les races sont vraiment indépendante. Rien qu'une Clamyde n'as pas vraiment le même genre de reproduction qu'un ansurien. Les Clamydes s'apparantent plus à des insectes , comme une fourmillière, ou une ruche. N'empêche que je me souviens plus (en faite je me souviens jamais xD !) de ce que j'ai interdit aux autres au niveau des croisements inter-raciaux. Tout ce que je sais, c'est que tant que les deux races sont proches, comme un ansuriens, un hellbereth, ou bien un ansuriens, un myriennates, je permettais la chose. Maintenant, pourquoi pas un ansurien et une clamyde ! On va dire que c'est possible  Surtout que les Clamydes sont extrémement belle  !!! Après, ta classe : Waaaaaaaaaaaah ! Chui content aussi, enfin quelqu'un qui prend une classe qui ne fait pas partie de celle proposé lol ! Ca ne me dérange absolument pas. En faite, j'ai toujours trouvé qu'on avait pas assez de joueur qui essayait d'avoir une autre classe  ! Dernièrement, une artificière s'est inscrite, ça nous changera aussi  !!! En tout cas, en attendant ton histoire, je lance ta particularité  !!!  Faiblesse élémentaire de Terre En gros, tu es plus sensible à un sortilège utilisant l'élément terrestre que les autres joueurs. C'est pas une particularité passionante en soit mais elle pourrait s'avérer embêtante  |
|  | | Sid Algareth ¤ Thélusien ¤

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 14:20 | |
| ah ben tout est déjà dit =_= Bienvenue!!
dis donc, Sid ressemble vraiment beaucoup à ton perso o_O c'est marrant. Angal est mon deuxième perso, alors j'espère que notre RP t'as plu!
si tu aimes dessiner, hésite pas à venir nous aider à remplir notre Bibliothèque avec Mihaïl et moi ^_^ on a encore du pain sur la planche... _________________ On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où on va |
|  | | Grey Korahm * Vagabond *

Nombre de messages: 312 Age: 21 Race: Hellbereth Classe: Mercenaire Elément: Eau Date d'inscription: 11/04/2007
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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 19:45 | |
| J'ai dû mal lire les règles en m'inscrivant... je savais même pas qu'on pouvait prendre des classes pas proposées...  (en même temps je suis toujours à la ramasse moi) _________________ Hellbereth errant |
|  | | La Voix Céleste Maître du Jeu

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 20:09 | |
| Ben faites, je crois pas que c'est dis explicitement lol... c'est juste qu'il y a un truc nommée [Divers], dans lequel y a plein de classe qu'on a pas classé (ah ah !) !!! Comme Medecin, ou bien expert en exposif, et tout un tas de trucs... pis y avait un trois petit point après l'énumération des divers ce qui signifiait implicitement qu'on pouvait complété la liste à notre guise  !!! |
|  | | Touik Gzy Wulfiim * Vagabonde *

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 21:00 | |
| Merci beaucoup pour les bienvenues ^^
Pour la classe : en fait j'ai pas bien conpris à quoi elle sert et puis Touik à pas vraiment l'ambition de faire carrière dans quoique ce soit en particulier ;]
Merci pour la particularité, je vais essayer de l'intégrer à mon histoire :]
Pour l'hybridation : en fait ses deux parent sont ansuriens elle n'est donc pas hybride... J'ai du mal à expliquer la présence des ailes sans vous raconter toute sont histoire (je la post dès ce soir promis ^^) -et si ça va pas je changerais -
Grey et Angal : oui votre rp me plais beaucoup ^^ J'en suis au moment où Grey est encore tout pateux à cause de la morsure d'araignée. Je suis préssée de découvrir Acropole ^^
Et sinon, c'est avec plaisir que je vous aiderais à illustrer la bibliotèque si mes dessins peuvent convenir ;] |
|  | | La Voix Céleste Maître du Jeu

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 21:12 | |
| Eh éh éh vui apparement j'avais mal compris lol !!! A propos de l'hybride  Mais bon t'en fait pas au niveau des histoires on accepte beaucoup d'extravagance puisque l'Univers est vaste... Après c'est sur que lorsque c'est plutot excessif on essaye de proposer des alternatives ^^ Parcontre, si tu veux pas tout révélé dans ton histoire, tu peux toujours m'envoyer des mps pour que je réponde à tes éventuelles questions  !!! Sinon pour les dessins, on verra  de toute façon pour le moment Angal est notre plus gros producteur xD !!! Après vient Ezékiel, dirigeant de Thélus, qui n'a pas beaucoup de dessins à son actif mais qui j'espère s'en occupera MDR pisqu'elle devait déjà le faire depuis le début lol ! Après c'est Mihail aussi qui pourrait nous prêter main forte  Mais bon si tu dessines des trucs ils seront facilement integrable  En faite, suffit que tu fasses des dessins au crayons, pis tu me les files et je les intègres là où ils doivent être  Ca peut être des animaux présenté dans la bibliothèque, comme un RP qui t'a beaucoup plus  On a commencé ça dans un rp... Angal avait fait un super dessin xD !!! 'fin voilà  Après je sais pas comment tu dessines, mais si tu veux te faire une idée du genre de qualité qu'on attends tu peux aller voir ici : Encyclopédie de la Faune et de la FloreEDIT : A vui j'oubliais, en faite les classes sont la pour aiguiller le joueur, et pour faire certain groupe, comme celui de l'armée, et autre... C'est aussi pour montrer le genre de métier qui existe dans l'univers  ! Après en faite, y a longtemps xD ! On voulait instauré un système de capacité en fonction de ton métier et tout xD ! En gros un truc super compliqué qui n'a jamais abouti  !!! Mais le forum est bien comme ça je pense  ! Après le système de classe permet aussi pour ceux qui postent bien, de savoir comment leur métier peut évoluer. Par exemple, Angal est passé Crocheteur de Serrure, avant il n'était que simple voleur  !!! Ca permet au joueur de s'accrocher aussi à une ligne personnelle ^^ Pis des fois on demande dans des missions, des personnes de telle ou telle classe :p Même si ça n'est pas encore arrivé :p |
|  | | Awän Bakuhatsu ~ Mélandrine ~

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 21:38 | |
| Aime beaucoup ton début de presa n_n Rêveuse ... ça me fait penser à des livres ^^ mais en lisant le reste , je pense que non, c'est vraiment un truc à part ... | Citation: | | Schizo à mes heures pas perdues pour tous le monde, RP-dépendante depuis un an ^^ Aime dessiner, dormir, dessiner et puis aussi dormir, écrire, philosopher avec mes Chocapics quand vient l’heure de partir au bahut. J’espère (attention : mes ambitions dans la vie =>) que je surpasserais un jour John Howe |
copieuse ><
Ouaip, moi aussi je sais dessiner (réaliste, manga, peinture, graff), et moi aussi John Howe est mon model
"oh, maître " n_n
En fait, je pense surtout qu'on va bien s'entendre =D
Pour celesti, oui j'ai déjà penser à vous aider pour notre magnifique bibliothèque à 6 livres  _________________ Artificière Akylin Attention, caractère explosif ... |
|  | | La Voix Céleste Maître du Jeu

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 21:45 | |
| Notre bibilothèque n'a pas que 6 livre lol, les 6 que tu vois sont les plus important c'est tout  (je vais voir ce combien y en a en tout lol...) !!! Bon j'avoue y en a 8  Mais bon va me trouver des forums où tu trouves des bibliothèque avec autant d'infos lol !!! Doit pas y en avoir beaucoup :p Surtout des infos créer spécialement pour le fofo  |
|  | | Awän Bakuhatsu ~ Mélandrine ~

Nombre de messages: 15 Race: Les Alkylin Classe: Artificière Elément: Feu Date d'inscription: 19/01/2008
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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 21:49 | |
| Mes fof à moi =D yen a plus ^^"
Mais je reconnais que c'est du boulot ^^ _________________ Artificière Akylin Attention, caractère explosif ...
Dernière édition par le Dim 20 Jan - 22:21, édité 1 fois |
|  | | Touik Gzy Wulfiim * Vagabonde *

Nombre de messages: 88 Age: 18 Race: Ansurienne Classe: Réveuse Elément: Eau Date d'inscription: 20/01/2008
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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 22:10 | |
| Hi, hi, hi, oui, John Howe <3 ! Son ArtBook est ma Bible personnel ^^ !!! Salutation Awän ! Avec de bons goûts comme cela tu peux être sûre qu'on va bien s'entendre !!! ^^
J'ai pas mal avancé mon histoire cette nuit (un fois qu'on commence on ne peut plus s'arrêter). Grey ne croyait pas si bien dire en parlant de roman ^^ . En tout cas, je confirme c'est extrêmement long, donc avant de commencer installez vous bien. J'espère que ça vous plaira. Voici le début (oui, c'est par ça qu'on commence en général ^^). - miniprécision : ce passage est à la première personne mais ce n'est pas Touik Gzy qui parle puisqu'elle n'est pas encore née, cette partie raconte sa naissance...-
La naissance est sûrement le moment le plus important de notre vie. Pourtant personne ne s’en rappelle… Peut être est ce mieux ainsi.
Dans une campagne verte et joyeuse, à quelques jours de la capitale, vivaient reclus un jeune couple heureux. Ils habitaient une grande maison blanche, au milieu de nul part si ce n’est au milieu de la campagne. Aux alentours, leur domaine s’étendait, immense. À l’entrée se dressait un majestueux portail blanc, encadré de deux statues, l’une à l’effigie d’un élémentaire de feu accueillant, l’autre d’une élémentaire de l’eau riante. Quand on poussait les battants de cette entré, on se retrouvait dans un parc aux allées bien entretenues bordées tantôt de fleures colorées, tantôt de buissons taillés. Si on tournait sur notre droite, on arrivait à une petite cabane de bois sur les mur de laquelle grimpait paisiblement le lierre. On poussait la porte qui n’était jamais verrouillée et on pénétrait dans un havre de tranquillité (bien que la campagne autours ne soit pas à proprement parlé ‘agitée’ ^^). Un lit recouvert d’une couverture à carreaux, une commode sur laquelle on trouvait toujours un verre d’eau et le portrait d’une jeune fille. On prenait ce dernier et on admirait la beauté de cette enfant. À cet instant, quelqu’un entrait dans son logis. Un vieil homme vêtu de bleu, aux mains terreuses qu’il essuyait dans son chandail : M.Brightman, le jardinier.
« Tient, mon petit nègre ! Enfin revenu de la ville ! Alors Nat, comment vas tu ? Tu l’aimes toujours ma Clémentine ? »
M.Brightman était un brave homme, et s’il m’appelait ‘son petit nègre’ ce n’est pas par racisme, mais seulement par affection. Nat, c’est moi. On l’aura deviné. Mon vrai nom c’est Fet Nat, mais les gens paresseux m’appellent Nat. M.Brightman n’était pas paresseux, il était même très travailleur. La plupart des personne de son âge vivent au crochet de leur famille ou de quelques âme charitables et fortunés, mais lui il tenait toujours debout et entretenait même très bien le grand jardin des Wulfiim. Lui il m’appelait Nat parce qu’il m’aimait bien et parce que je lui rappelait sa fille, Nathalie. Clémentine c’était sa petite fille, celle du portrait. J’étais pris la main dans la sac. Je lui souris et reposai le cadre sur la table de chevet.
« Bonjour M.Brightman. Je vais très bien. Content de vous revoir. »
Il hocha la tête. Ça faisait une semaine : M.Wulfiim m’avait emmené avec lui en ville pour y effectuer quelques achats et pour rendre visite à plein de gens que je ne connaissais pas. Nous venions tout juste de rentrer.
« Le maître vous demande : il a un nouveau travail pour vous. - Alors ne le faisons pas attendre ! Allé, viens Noiraude. »
Nous sortîmes de son logis, rejoignîmes l’allée principale et nous dirigeâmes vers la grande demeure blanche. Sur le perron, M.Wulfiim nous attendait, la montre à la main. Mon maître était vraiment un bel homme, grand, bien bâti, très droit. Une rigidité dynamique. C’était un homme plein d’énergie, cela se voyait dans ses yeux bruns qui brillaient en permanence d’une puissante intelligence. C’est que le maître des lieux était un homme renommé, un illustre savant. Il avait prit l’habitude d’étudier par tous temps et à toutes heures, même tardives. C’était une vrai mine de connaissances et je m’étonnais toujours qu’il ait encore de nouvelles choses à apprendre. M.Wulfiim savait la géographie, l’histoire, les sciences, la rhétorique, l’arithmétique et tant d’autres choses dont les noms ne me renvoyait rien. Je l’enviais. Moi, je ne savais même pas lire. Mais il paraît qu’un serviteur, noir en plus, n’avait pas besoin de connaître la magie des lettres. Ma mère me l’avait souvent répété quand elle était encore.
« Vous avez pris votre temps Akhenaton ! »
Me reprocha-t-il. Je ne répondis pas, baissai un peu plus la tête. Akhenaton, c’est moi. On l’aura deviné. Je m’appelle Fet Nat Isaac Mohamed Amer Akhenaton.
« Bon passons. M.Brightman ? »
M.Brightman se faisait appeler ‘monsieur’ par le maître car c’était une vieille personne. Pour moi on se contentait de m’appeler dédaigneusement par mon nom de famille, sans aucun signe de respect. Parce que je n’avais que 8 ans et que je étais noir. Si le maître me vouvoyait c’est uniquement pour se garder de toutes formes d’affection. Et de toutes façons, Monsieur vouvoierait le plus mal né des nourrissons. Toujours est il que si Madame n’était pas là, voilà belle lurette que j’aurais servi à Monsieur de cobaye pour l’une de ses étranges expériences. Le maître, malgré toutes ses qualités, était un être immonde. Il me dégoûtait : il me haïssait pour ma couleur, il méprisait les pauvres et les serviteurs, et surtout, il trompait Madame. Je le savais : je l’accompagnai toujours lorsqu’il allait en ville. Oh bien sûr il y rencontrait ses illustres confrères mais pas seulement. Monsieur aimait se détendre, et ce en plaisante compagnie. Il ne se souciait pas que je le sache : le trahir lui donnerait une bonne raison de me renvoyer. D’autant que ma parole face à la sienne n’avait aucune valeur. Sauf peut être auprès de Madame. Mais à mon avis, Madame se foutait éperdument de la fidélité de son mari. Elle l’aimait, c’est tout.
« Oui Monsieur, répond docilement M.Brightman. - Vous m’accompagnez au bois, j’ai besoin de vous. Akhenaton, allez réveiller Madame et montez lui son petit déjeuné. - Bien maître. - Vous nous rejoindrez ensuite. - Entendu maître. - Eh bien, qu’attendez vous ? Exécution ! - Oui maître. »
Il descendit les quelques marches de marbre et se dirigea vers la forêt, à l’Est du domaine, accompagné du vieux M.Brightman. Moi je les regardai un instant s’éloigner puis rentrai dans le hall par la porte vitrée de la galerie. J’allais directement vers ma chambre. Elle se situait derrière la cuisine et était à peu près aussi spacieuse qu’un placard à balais. Dans une maison si immense, comment ne pas y voir une marque de mépris de la part du maître ? Enfin… Je me changeai, retirai mes vêtements de voyage et enfilai une tunique propre. Je troquai aussi mes bottes boueuses contre une paire de sandales d’intérieur. Je refermai ensuite la porte de mon petit (tout petit) chez moi. Je filai ensuite en cuisine et saluai la fille Rita. C’était elle qui s’occupait de la nourriture et du service. Mme Diladolav était avec elle. C’était une grosse femme qui assurait le ménage et l’entretient. Elle était toujours toute rouge comme si elle venait de courir un marathon. Et elle parlait sans cesse (sauf quand M.Wulfiim était dans le coin : en sa présence, tout bavardage s’étouffait et mourait). Elle m’indiqua que le petit déjeuner de Madame était sur le plan de travail puis recommença à parler à Rita. Mais elle parlait toute seule : Rita faisait la vaisselle. Mais surtout Rita était muette, et sourde. Malgré cet handicap c’était une chouette fille, elle devait avoir dans les dix-sept ans, très mignonne, très généreuse. Et elle, elle ne m’abrutissait pas de paroles comme Mme Diladolav !
Je prenait le plateau, chargé d’un bol de chocolat encore fumant et de tartines beurrées, et quittai les deux femmes. Je montai prudemment le majestueux escalier de marbre en prenant garde à ne rien reverser. La chambre de Madame était au bout du couloir. Sa porte était restée entrouverte : le pièce était encore plongée dans la pénombre, ma maîtresse dort toujours. Doucement et silencieusement, je pénétrai dans le QG de Madame. Pas assez silencieusement : l’endormie se retourna dans ses draps.
« Fet Nat ? Entre mon petit. Vous êtes déjà de retour ? Quelle bonne nouvelle ! Monsieur est avec toi ? »
Mes maître se vouvoyaient entre eux, et ils s’appelaient Monsieur et Madame. Je me demandais s’ils connaissaient leur nom. Je me demandais aussi s’ils s’aimaient vraiment : ils étaient tellement différents. Madame était si gentille, attendrie, généreuse, amicale, joyeuse que son mari était triste, froid, scolaire, antipathique et rébarbatif.
J’allais ouvrir les lourds rideaux de velours pour laisser entrer les rayons joyeux du soleil matinal. La pièce se remplit immédiatement de cette douce lumière. Madame rit et se cacha les yeux d’un revers de main, éblouie par tant de clarté. Comme elle était belle ainsi : sa longue chevelure brune étalée sur l’oreiller blanc, son sourire de petite fille, son corps enfoui dans les nombreuses couvertures du grand lit. Elle était si jeune. C’est d’ailleurs les seuls points communs que je lui trouvais avec Monsieur, la beauté et la jeunesse. Je l’aidai à se redresser et lui installai le plateau sur les genoux. Elle me remercia chaleureusement, je baissais respectueusement la tête sans répondre.
« Pourquoi cet air toujours si triste et solennel Fet Nat ? Tu es encore un enfant ! Ne t’arrive t’il donc jamais de rire ? »
Oh que si je savais rire ! Mais si jamais M.Wulfiim apprenait que je passais des moments agréables en compagnie de Madame, il enverrait sûrement Rita à ma place pour la réveiller.
« Avez vous bien dormi maîtresse ? - Oui très bien, je te remercie. Et mes petites locataires aussi : elles ont étaient sages pour une fois.»
Répondit-elle en caressant tendrement son ventre rond. Madame attendait un heureux événement : dans un peu moins de deux mois elle serait mère de jumelles. Elle était très excitée à cette idée.
« Alors : comment était la ville ? - Toujours aussi loin. Monsieur a rapporté de nouveaux livres, et plein de matériel étrange. Comme toujours. »
Elle me sourit et croque dans une tartine.
« Approche, dit elle, j’ai pensé à toi cette semaine. »
Elle sortit de dessous sa couche un bouquin et me le tendit. Sur la couverture le titre était gravé de lettre d’or.
« Je suis sûr qu’il te plaira. »
Je la remerciai avec beaucoup d’enthousiasme et serai le livre contre mon cœur. Je me gardai bien de lui révéler mon analphabétisme bien sûr. Elle rit de mon attitude enfantine.
« Tu demanderas à M.Brightman de te faire la lecture ! »
Zut, j’étais grillé ! Elle éclata de son rire lumineux, et je rigolai aussi.
« Ah ! Tu vois : ton rire est tellement beau, je voudrais l’entendre plus souvent ! Aller, file ! »
Je récupérai le plateau et lui souhaitai une bonne journée. Je redescendis le grand escalier et rejoignis la cuisine. Là, j’aidai Rita à la vaisselle et à préparer le dîner en subissant le bavardage incessant de Mme Diladolav. Quand tout fut clair, je me hâtai d’aller me changer, j’en profitai pour ranger le livre à l’abris des regards (surtout ceux de M.Wulfiim) sous mon mince matelas. Je sortis ensuite par derrière et partis au pas de course vers la forêt. En arrivant j’aperçue le maître et M.Brightman près de l’entré de la grotte. Une caverne étrange dont l’accès nous avait été interdit aussi loin que remonte ma mémoire. De toutes façons se n’était pas vraiment le genre d’endroit dans lesquels on aime venir se reposer, sans but. Le vieux jardinier me fit signe de les rejoindre ce que je m’empressai de faire. Je m’inclinai humblement (et haletant) devant mon maître.
« Vous avez encore une fois démontré de votre lenteur Akhenaton ! »
M’accueillit sèchement celui-ci. Je ne relevai pas la tête.
« M.Brightman a les instructions. Tachez de faire cela au plus vite. »
Sur ces mots, il se retira. Mon vieux jardinier posa sa grosse main terreuse sur mon épaule.
« Prend pas racine moucheron : au travail. »
Au fond de la grotte il y avait un tunnel, et au fond du tunnel une salle, ou plutôt un genre de sanctuaire. En entrant dans ce temple je ne pus réprimer un frisson. C’était lugubre. La torche de M.Brightman éclairait faiblement les murs, couverts de symboles étranges tous plus incompréhensibles les uns que les autres. Et une forte odeur de… Je ne savais pas. Et je ne tenais pas à le savoir. Mais ça empestait. Les parois étaient enduites d’une épaisse couche de crasse, et c’est pour cela que nous étions là : armés de grosse brosse et d’eau savonneuse, nous frottions aussi fort que nous le pouvions. Il nous fallut presque un mois pour nettoyé de fond en comble l’étrange lieu. Le travail achevé, M.Wulfiim nous chargea de l’ameublement qui consistait un grand lit à baldaquins à monter au beau milieu de la pièce ainsi qu’une vingtaine de barre de fer à fixer au plafond. Quand cette deuxième tache fut accomplie, Monsieur remercia M.Brigthman pour son aide précieuse. Ce dernier lui répondit humblement qu’il n’était au domaine que pour satisfaire les désirs de son maître (aussi saugrenus fussent-ils). Je n’eut pas le droit à ces remerciements : à peine à un regard méprisant. Mes poings se serrèrent. Mais ma tête resta baissé…
Dernière édition par le Mar 22 Jan - 2:33, édité 1 fois |
|  | | Touik Gzy Wulfiim * Vagabonde *

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 22:10 | |
| Les semaines qui suivirent je passai beaucoup de temps dans les appartements de Madame : Monsieur avait disparut, comme cela lui arrivait parfois. Certaines semaines il n’était tout simplement pas là. Personne ne savait où il allait alors et quand on posait la question à Madame, elle se contentait de répondre rêveusement que son époux était un homme bien mystérieux. Pour moi, cette absence signifiait la liberté. Et je la passais chez ma maîtresse : je la réveillais le matin, elle déjeunait puis me faisait la lecture jusqu’au repas. Après avoir mangé, nous allions, avec M.Brightman, nous promener au jardin.
Le ventre de la futur mère devenait chaque jour plus gros, plus rond. Le grand jour approchait. D’après les calcules de la mère Diladolav, qui -comme elle se plaisait à répéter à qui voulait bien l’entendre (et aux autres aussi)- s’y connaissait en grossesse, les jumelles devraient être là d’ici la semaine prochaine. Et le père n’avait toujours pas réapparut. Un matin, Madame m’invita à m’asseoir auprès d’elle dans le grand lit. J’en fut extrêmement heureux mais aussi inquiet : depuis quelques jours, malgré l’imminence de l’accouchement, ma maîtresse, qui avait toujours parut très impatiente via à vis l’arrivée de ses enfants, semblait mélancolique. Elle pris ma tête entre ses doigts de fée et la pressa contre sa poitrine. Je pouvais entendre chaque battement de son cœur.
« Fet Nat… dit elle faiblement. Elle seront bientôt là tu sais. - Oui maîtresse. - Fet Nat, appelle moi Läm. - Vous vous appelez Läm ? - Et tutoie moi. - Bien maîtr… Läm. - C’est ça : Läm. Tu n’oublieras pas ce nom n’est ce pas ? - Bien sûr que non ! Je m’en souviendrais ! Toujours ! »
Elle a sourit et a fermé les yeux. Je suis resté à écouter son cœur battre régulièrement.
Le lendemain matin, comme tous les matins, je me levai, fis ma toilette à la cuisine et montai réveiller ma douce maîtresse. Mais ce jour là, la chambre était déjà baignée de lumière quand je suis entré. Pas la luminosité habituelle : une laiteuse, lourde, étouffante. Une atmosphère glaciale. Le lit était vide, les draps froids. Affolé, je la cherchai partout, désespérément, mais rien à faire : elle n’était pas là. Disparue, aussi brutalement que son mari il y a de cela bientôt un mois. Découragé, je m’affalais sur le grand lit. La fenêtre était en face de moi, je laissai mon regard s’égaré dans le paysage au dehors, fou d’inquiétude pour la femme qui avait peu à peu remplacé ma mère au fils des ans. Au loin, la forêt m’apparaissait comme une masse menaçante. Maîtresse Läm, où êtes vous donc partie ?
Sur la table de chevet ! Il y avait un mot ! Je ne l’avais pas remarqué. Je saisi le bout de papier et, plein d’espoir, essayai de déchiffré la belle écriture penchée. Mais la lecture me faisait défaut. Un horrible pressentiment s’empara de mon âme toute entière. Je tournai en rond. Que faire ? Soudain, la porte s’ouvrit. J’avais les larmes, vous savez celle de rage et d’impuissance, aux yeux. Je serrais le bout de papier au creux de ma main, comme s’il s’agissait de mon dernier lien à la vie. C’est ainsi que me trouva Rita. Elle s’approcha timidement de moi et me toucha l’épaule pour me consoler. Je la repoussai, et m’en voulu immédiatement. Je la rattrapai dans le couloir.
« Rita. Rita ! Tu es muette, sourde, mais pas aveugle n’est ce pas ? Qu’est ce qu’il y a écrit là dessus ? »
Criai-je, lui brandissant le mot sous le nez. Elle le pris et plissa des yeux. Elle savait lire. Mais une servante n’a pas besoin de lire beaucoup : elle n’avait pas l’habitude. Je suivais avidement le parcours de ses yeux sur les lignes manuscrites. Finalement elle fit la grimace, secoua la tête et haussa les épaules. Je baissai les mienne de déception. Mais elle me pris par la main et me tira jusque devant la fenêtre. Elle me montra du doigt la foret.
« Non, elle ne serait pas aller se balader toute seule là bas dans son état. »
Dis-je en soupirant. Je baissai la tête mais Rita me pris le menton et me força à regarder.
« Non je te d… »
Je ne finis pas ma phrase. Ce n’était pas la forêt mais la grotte que me montrait Rita ! Devant l’entré se tenait deux silhouettes : les maîtres des lieux. Je reconnu immédiatement la belle chevelure de ma maîtresse volant au vent. La rigidité de l’autre forme humaine appartenait sans aucun doutes à mon maître. Ils se tenaient face à face, tout de noir vêtus. Le ciel s’assombrit et ils s’enlacèrent.
Je ne sais pas ce qui se passa alors en moi : je sortis de la chambre en claquant la porte, descendit l’escalier en un quart de seconde et, sans prendre le temps de me couvrir, me précipitai dehors. Je couru plus vite que jamais. La forêt ne m’avait jamais parut aussi loin. Une main invisible me pressait le cœur. Il se passait quelque chose de terrible là bas, je le sentais. Dans un formidable coup de tonnerre le ciel se déchira. Et moi, qui n’avait jamais cru en Dieu, je me mis à prier. Mes poumons étaient en feu, mon cœur m’implorait de ralentir. Ecoute palpitant adoré, si tu tiens encore un peu je t’offre un grand congé, d’une durée indéterminée, mais pour l’heure : pompe !
Je parvins enfin à l’entré du tunnel. Trempé et dégoulinant, j’était devant ce gouffre de noirceur mais une force intérieur me criait de ne pas m’y aventurer. J’avais couru si vite, comme si j’étais à la poursuite du train de la vie, et maintenant que j’étais à la gare, je ne pouvais me résoudre à quitter le quais. La peur me tenait en son pouvoir. Mais la peur de quoi ?
« Nat ? »
Je sursautai aussi brutalement que si la voix divine s’était manifestée.
« Qu’est ce que tu fiches ici Noiraude ? - M.Brightman ? - Tu n’as rien à faire en ces lieux ! - Mais… - Pas de mais ! Les temps sont sombres, rentre tout de suite à la maison ! - Et vous, que faites vous ici si les temps sont si sombres ? Et où sont les maîtres ? - Les Wulfiim sont à l’intérieur, ils n’ont pas besoin de toi. Et c’est pour t’empêcher d’entrer que je suis ici. »
À ce moment un cri déchirant nous parvint du fond de la grotte.
« Läm ! »
Je me précipitai vers les ténèbres. Le vieux jardinier en surgit et m’attrapa à la taille, me cienturant. Je me débattis comme un diable.
« Läm ! - Ne fait pas l’enfant Nat ! - Je suis un enfant ! Quelque chose ne va pas ! - Tout va très bien ! - Läm ! »
D’un violent coup de coude dans le bide pour qu’il lâche prise suivi d’un derrière la nuque : il s’effondra, inconscient. Je m’agenouillai à ses côtés et me penchai à son oreille :
« Je t’es toujours respecté vieil homme… »
Un nouveau cri retentit. Je laissai le corps gisant et me précipitai vers le fond du tunnel. La porte du sanctuaire était entrouverte. Des lueurs bleutés d’échappaient de la pièce. Des gémissements de douleur aussi. La peur était de nouveau là. Je posai ma main sur le battant sans oser le pousser. Sur le seuil de l’enfer, car c’est bien l’enfer qui m’attendait derrière, j’en étais persuadé… Encore un cris. Pourtant celui-ci était différent des précédents : un cri joyeux, un cri de nouveau né. Et en arrière plan, les sanglots de ma maîtresse. Ils me décidèrent à enter.
Je ne suis jamais allé aux royaumes lointain du si sanglant seigneur Mohad, mais si de telles contrés existent, elles doivent ressembler à ce que je vis alors. Ma maîtresse était étendue sur le grand lit à baldaquins. Un voile noir cachait son visage et se confondait avec les draps, noirs également. Sa robe de dentelle, noire, était remontée jusqu’au dessus de son ventre. Ses jambes fines et blanche étaient écartées sur les draps de satin. Elles étaient tachées de sang. Au sol étaient tracées des lignes rouges que je soupçonnais dessinées du même liquide. Au plafond… Accrochés aux barre de fer que j’avais moi même fixées, étaient suspendus rien moins que des hommes ! Des hommes agonisants, éventrés, dont les entrailles se déversaient sur ce sol impie et souillé. Mes yeux s’agrandir d’horreur devant tant d’atrocités. Les lignes rougeâtres formaient un signe étrange : une sorte d’étoile à cinq branches, au milieu de laquelle se dressait le lit, tel un autel à sacrifice. Au milieu de ce carnage, M.Wulfiim riait. Il brandissait à bout de bras un enfant, son enfant. Il était comme fou (ce dont je n’ai jamais douté).
« Mon amour ! J’ai réussi ! Nous avons réussi ! »
Mais son amour se vidait de son sang. Je me précipitai vers le lit. M.Wulfiim ne m’aperçut même pas : il n’avait d’yeux que pour la frêle créature sortie des hanches de sa douce. Je montai sur le matelas gorgé du sang de ma maîtresse. Elle me vit m’approcher et sourit faiblement.
« Fet Nat, mon petit, tu n’aurais pas dû venir… - Maîtresse ! Vous… vous vous videz de votre sang ! »
Elle parut triste.
« Tu avais promis de te souvenir de mon nom… - Je m’en souviens ! - Non ! Tu l’as oublié ! Sinon, pourquoi ne m’appelles tu pas par ce nom ? - Läm… - Oui, Läm. Ne l’oublis jamais ! - Jamais. - Fet Nat… Mes filles… Elles s’appelleront Touik. Et Gzy. - Madame… - As tu encore oublié ? - Non, Läm… Il n’y a qu’un seul enfant… - Non, il y en a deux ! - Mais… - Il y en a deux ! - … - Il y en a deux et leur nom seront Touik et Gzy. - … - Fet Nat ? - Oui ? - Comment je m’appelle ? - Läm. »
Elle parut heureuse.
« Fet Nat… Apprend à lire. Et n’oublis jamais mon nom. - Bien. Mais vous feriez mieux de ne plus parler : vous perdez de plus en plus de sang ! »
Je saisi une couverture et tentai de stopper l’hémorragie.
« Tu m’as encore vouvoyé… L’esclave qui considère ses maîtres restera esclave. Je ne veux pas que tu soit un esclave Fet Nat. Je veux que tu sois un ami. Pour mes filles et pour mon aimé. - Et pour vous ! - Tu es déjà mon ami. C’est pour cela que je veux aussi que tu gardes mon secret. Mais pour cela tu dois apprendre à lire. Et tu dois toujours te souvenir de mon nom ! Tu me le promets ? »
Je n’avais pas compris grand chose mais je lui promis. Elle sourit et ferma les yeux. Je posai ma tête contre sa poitrine. Mais je n’entendit pas son cœur, il avait cesser de battre.
[Et oui, elle a à peine dix minutes d'âge et ça nous fait déjà un chapitre entier ^^ J'adore construire les histoires de mes perso très très très précisément ^^ J'espère que celle ci ne vous ennuiera pas trop ^^ -la suite a un rythme plus rapide]
Dernière édition par le Mer 23 Jan - 3:51, édité 2 fois |
|  | | Touik Gzy Wulfiim * Vagabonde *

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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 22:38 | |
| Sept ans plus tard… Le soleil se couchait sur la ville de Mélandre. Les honnêtes gens, s’il en existait encore, rentraient se coucher sur, sous ou sans les autres après une dure journée de labeur. La nuit s’assombrissait et peu à peu le feux rassurants des accueillantes cheminées s’éteignaient pour clôturer les récits des aïeux, les comptes des mafieux, les ébats des amoureux. C’est à cette heure que sortaient de leur repère tous les affreux, les peu recommandables, les pilleurs, les voleurs, les rôdeurs, les buveurs de liqueurs douteuses mais peu coûteuses, bref, la population habituelle de la Mélandre nocturne. C’était dans la petite ruelle de Al Maür que Lyckan, l’enfant lépreux, avait posé sa carcasse pour la nuit. Ce soir était un soir de fête pour le malheureux petit : Chat, son ami félin, avait habilement subtilisé deux morceaux de lieu noir ce matin au gros vendeur de poissons qui clamait sur tout le marché la qualité de ses produits ‘’frais’’. Caché derrière un tas de tonneaux éventrés, à l’abris des regard quoique peu nombreux à cette heure c’est vrai, Lyckan arracha d’un sauvage coup de dent les bandages de sa mains droite devenus inutilisables. Les bandages hein, pas la main. Quoique… Il tenta de plier ses quelques doigts squelettiques que la maladie ne lui avait pas encore pris. Puis il se tourna vers Chat. C’était un animal qui, comme son nom l’indique, avait déjà dû ressembler à un chat. Mais le chat de la Faucheuse alors. Un chat qui aurait oublié sa chaire dans le ventre de sa mère. Il avait des yeux persans et méchants, sournois, jaunes, comme tout ses semblables en fait. Ce qui ne ressemblait à pressent plus qu’a une boule de poils crasseux avait commencé le repas. Le glouton avait même déjà fini sa part et s’attaquait avidement à celle de Lyckan. L’enfant chassa le félin et sauva son souper des crocs acérés de l’animal. Ce dernier, mécontent, protesta, il cracha, feula et mit ses menaces à exécution : il sauta sur la mains de l’enfant et le mordit sauvagement. Il finit par s’en aller en emportant un bout de petit doigt du lépreux qui n’a rien senti… Maudite maladie ! Le jeune garçon haussa les épaules et continua de se régaler du poisson cru aux saveurs d’égouts et de rats morts. Le sang qui s’échappait de son auriculaire à la phalange désormais manquante coulait abondamment et venait tacher les loques de Lyckan. Mais qui s’en souciait ? Pas le jeune lépreux, qui s’était à peine aperçu de sa blessure, en tous cas. Soudain, des pas retentirent dans la ruelle : c’étaient ceux d’un lourd destrier. La monture était noire, aux couleurs de son cavalier, et s’avançait nerveusement dans la sombre allé. Le lépreux rabattit sa capuche et se colla au mur comme s’il voulait fusionner avec ce bâtiment à l’abandon qui le cachait de son ombre inquiétante. Les sabots sur le pavé ne sont pas de bon présage pour lui. Et quand les fers sont ceux d’une monture telle que celle si, les présages sont même plutôt très mauvais ! Noir c’était une chose, mais tout en ce cheval était inquiétant : ses nasaux dilatés qui soufflaient bruyamment, son mord de métal qui ruisselait de bave, son regard profond, son cavalier… Et comme par hasard il s’arrêta juste devant la cachette de Lyckan ! L’étranger était voilé d’une grande cape noire qui pendait des flancs de sa monture, sa capuche dissimulait parfaitement son visage. Le jeune garçon retint sa respiration. Il s’était jurer que seule la maladie pourrait l’emporter vers l’au delà. Pas un garde, pas un brigand, pas la potence, et certainement pas un étranger tout vêtu de noir : seulement la lèpre aura ce droit. Le sombre cavalier sortit un main gantée de son manteau et laissa tomber quelque chose aux pieds de Lyckan. C’était la phalange que lui avait volé Chat. Repéré, l’enfant saisit le bout de chaire pourrie et lève la tête vers l’homme. « Il me semble que c’est à toi non ? » Surprise dans les yeux clair du lépreux : la voix était celle d’un enfant ! « Approche ! Je ne vais pas te manger : il n’y a que les vieux chats affamés pour tenter de mâcher ta chaire malade. » Péniblement Lyckan se leva et se tint le plus droit possible sur ce qui lui restait de jambes. « Tu es lépreux n’est ce pas ? - … - Conduis moi à Ashdiukan. » Là encore surprise : comment connaissait il sous son vrai nom Ashdiukan, roi des lépreux ? Seul sa famille savait que Isha n’était qu’un pseudonyme. Tout le monde l’appelait ainsi. « Grand père ne voit personne depuis des mois ! » La voix du petit était rauque. Il n’avait pas l’habitude de parler : personne ne lui adressait jamais la parole. « Il me verra moi. C’est très urgent ! » Le jeune garçon se rendit compte de la souffrance qui teintait la voix, comme si le cavalier se livrait à un gros effort, comme s’il portait sur ses épaules un poids immense. Il hésita encore, fixa l’étranger dont il n’avait toujours pas vu le visage et se dire que finalement peut être que son grand père lui offrirait de rester à la maison, bien que cela soit peu probable. « Suivez moi… » Il pris un air le plus digne possible et se dirigea vers la résidence secrète du rois des lépreux suivi de son ‘’invité’’. [yopla, un petit dessin que j'ai eu le temps de faire ce midi ^^] Quelques instant plus tard…« Il faut que vous continuiez à pied. » Lyckan et l’étranger se trouvaient à présent devant une bouche égout peu large où un homme aurait du mal à progresser, et un cheval encore plus. L’enfant voilé mis pied à terre et attacha sa monture à un anneau dans le mur. « Allons y. » Ils s’engouffrèrent dans le conduit mal odorant. Pataugeant dans la boue et les détritus, ils arrivèrent enfin au une lourde porte de bois. Un rayon de lumière filtrait sous le battant et jouait avec les mouvement de l’eau croupie. Lyckan se retourna pour voir si l’autre le suivait toujours : ils n’avaient pas échangé un mot et l’étranger se déplaçait avec une discrétion extrême. Le jeune lépreux en avait peur, une forte tension avait plané tout le trajet, il était content d’être enfin arrivé. Il frappa. « Qui ? - Lyckan, fils de Jiulkan, petit fils de Ashdiukan. - Qui ? - Je suis accompagné d’un visiteur pour Ashdiukan Le Lépreux. - … Entre. » Le lourd battant pivota et les deux enfant pénétrèrent dans une salle circulaire au milieu de laquelle brûlait un grand feu de bois. Autours de ce feu, les lépreux se traînaient lamentablement de couchette en couchette. Les bandages les recouvraient tout entier. Une de ces momies vint vers eux. « Lyckan ! Qu’est ce que tu fais ici !? Tu es banni ! Si Isha l’apprend tu… - Il l’apprendra : je conduisais seulement un visiteur qui demande à le voir… - Un visiteur !? Mais c’est interdit ! Personne ne doit être au courant de l’emplacement la demeure de Isha à part les lépreux ! - Il connaît Isha, il s’expliquera avec lui… - Lyckan ! » Un autre lépreux s’approchait. « Que fais tu ici ? L’accès devait t’être interdit, tu as été banni ! - Bonsoir père. - Ne m’appelle plus ainsi : tu es la honte de la famille. Ashdiukan a été bien faible de te laisser la vie ! - Je viens pour voir Ashdiukan. » C’est l’étranger qui avait parlé. Quand Jiulkan le remarqua il esquissa un sourire de sous son bandage faciale. « Bien sûr, suis moi. » Plantant là son fils, il conduisit l’enfant jusqu’au fond de la salle. Le visiteur peinait. Lyckan s’en rendit compte en le voyant s’éloigner avec son paternel. Il zigzaguait entre les malades gisant avec difficulté et avançait moins vite que le lépreux qui le conduisait. « Lyckan, viens ! Faut que tu partes maintenant, sinon ils te tuerons. » C’était vrai : Lyckan avait trahis son peuple et avait faillis tous les mener à la honte ou la mort. Pour cela on lui refusa la protection et les soins de Isha, mais ceci est une autre histoire. L’enfant qui suivait son père… Il espérait le revoir : c’était comme si la crainte qu’il avait éprouvé pour lui pendant le court laps de temps que dura trajet pour le conduire jusqu’à Isha l’avait lié plus que des années de camaraderie puérile avec l’étranger. Arrivé au fond de la salle, l’enfant drapé de noir se retourna soudainement et fixa Lyckan, qui sursauta. Mais il ne détourna pas le regard. La capuche était tombée. C’était une fille ! Elle sourie à son ex-guide puis entra par l’ouverture que lui avait ouvert le dénommé Jiulkan. [Voilà pour aujourd'hui, je vous laisse déjà le temps de lire tout ça  ]
Dernière édition par le Mar 22 Jan - 2:38, édité 1 fois |
|  | | Awän Bakuhatsu ~ Mélandrine ~

Nombre de messages: 15 Race: Les Alkylin Classe: Artificière Elément: Feu Date d'inscription: 19/01/2008
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 | Sujet: Re: Touik Gzy [Fiche Validée] Dim 20 Jan - 22:41 | |
| Magnifique, tout simplement ...
Par contre, tu devras me dire ce qui c'est passez pour nat si tu ne le précise pas dans la suite n_n
Mais ton texte comme ta classe me fait toujours penser à des truc que j'ai lu ...
Je sais, je lis trop u_u
Vite, vite, la suite ! _________________ Artificière Akylin Attention, caractère explosif ... |
|  | | | | Touik Gzy [Fiche Validée] | |
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